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Kalehe : des salles de classe deviennent pléthoriques à buzi, pour insuffisance des écoles primaires

À minova, une cité du groupement de Buzi en territoire Kalehe au Sud-Kivu, des écoles primaires publiques et conventionnées ont difficile à avoir des salles de classes respectant les normes pédagogiques, depuis le début de l’année scolaire 2022-2023.

Ceci s’observe surtout à l’EP Umoja où plus de 90 Écoliers se trouvent entassés dans une seule salle de classe faute de la suppression de certaines écoles primaires de la zone par le ministère de tutelle. Dunia Sukari Jospin, directeur au sein de cette école primaire, l’une des écoles publiques non conventionnées de Buzi, a fait savoir que même les enfants qui n’étaient pas inscrits étaient venus le jour de l’ouverture de l’année scolaire.

«Bon ,on ne devait Les laisser les enfants abandonner alors qu’ils étaient venus à l’école parents ont envoyé leurs enfants à des écoles même s’ils ne les avaient pas fait inscrire, leurs parents disent qu’ils n’ont pas de moyen financier pour scolariser leurs enfants aux écoles privées. Nous avons difficile à respecter les normes didactiques selon lesquelles il faut cinquante ou cinquante-cinq écoliers par classe, voilà pourquoi nous arrivons à avoir une salle de classe , constituée de plus de 90 écoliers même si cela est souvent à la base d’une faible assimilation de la matière chez les écoliers et fatigue pour les enseignants. Néamoin l’année scolaire évolue Normalement à cette école », a précisé Jospin Dunia Sukari.

Et de poursuivre

«Nous remercions le ministère de tutelle pour l’appui en payant régulièrement aux enseignants. Toute fois nous sollicitons aux autorités Compétentes de venir en aide ces enseignants et écoliers en danger , accompagnant les mesures que nous avons prises pour l’année prochaine.»

De leurs parts, certains parents d’élèves se sont dits indignés de voir que les places soient insufusantes aux écoles publiques et conventionnées ; alors que la gratuité de l’enseignement de base n’est pas au rendez-vous dans des écoles privées agréées.

«nous demandons au gouvernement congolais de multiplier le nombre des écoles conventionnées et publiques pour faciliter aux enfants une éducation de bonne qualité. Les enfants naissent du jour au lendemain en République Démocratique du Congo alors que le nombre d’écoles reste limité», ont-ils fait savoir.

Comme l’on dit que “ l’éducation est un des grands secteurs qui amènent le pays vers son émergene”, ces élèves qui apprennent dans pareille situation méritent mieux que cela.

Bertin Byamungu depuis Kalehe

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