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Kivu: l’avortement clandestin, un danger pour les femmes !

Des manifestantes défilent lors de la Journée internationale pour le droit à l’avortement, à Paris, le 28 septembre 2022. Le 28 septembre de chaque année, le monde célèbre la journée mondiale pour le droit à l’avortement.

Le 29 août dernier, une jeune fille d’une vingtaine d’années a été arrêtée et présentée à la presse à Munigi dans le territoire de Nyiragongo.

Son pêché le plus grand : avoir avorté.Des informations du Président de la Jeunesse du groupement Munigi indiquaient que la fille, nouvelle dans cette entité vivait avec son grand frère ailleurs qu’à Munigi. Enceinte, elle sera obligée d’avorter dans une toilette pour y laisser le fœtus.

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Bukavu: la Coalition 14 réfléchit sur les priorités de plaidoyer pour l’accès à l’avortement sécuriséC’est après des complices intenses que l’infortunée a été dirigée dans une structure sanitaire de la place.

Elle avouera au personnel de santé qu’elle a avortée et que le fœtus a été jeté dans la fosse.

Personne n’a autant voulu comprendre les motivations de son acte, comment a-t-elle été engrossée pour ne pas assumer son acte.

Elle a été mise aux arrêts sans autre forme de procès.

Le 12 septembre 2023, un fœtus avait été jeté dans un caniveau, à côté de l’institut Supérieur Pédagogique (ISP) à Bukavu.

Cette fois c’est au Sud-Kivu. Un cas parmi des dizaines d’autres dans la ville et plus encore sur l’ensemble de la province.

Au-delà des condamnations dans la communauté, des questions essentielles, des vraies questions ne sont pas posées. C’est notamment la question toujours taboue de l’accès à la contraception pour tout-e-s les jeunes qui désirent vivre leur sexualité sans vouloir être enceinte.

la prunelle verte .com via okactu.com

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